Savez-vous planter… ?

Savez-vous planter… ?

Savez-vous planter… ?

Une fois les clés de la maison en poche (pour rappel, en 2014), je n’ai pas plus grande hâte que celle de mettre en terre des arbres fruitiers. De la basse-tige à la haute-tige en passant par la demi-tige, d’une variété à l’autre, les recherches vont bon train, les visites en jardinerie ainsi que le souvenir des divers potagers-vergers parentaux me font arrêter mes choix sur quatre fruitiers. Je réduis leur nombre à 4 car il me faut également tenir compte de la superficie du jardin pour ne pas surcharger ce charmant espace et surtout en vue de sauvegarder un maximum de cette terre noire de jais pour de nombreux rectangles potagers…

Les fruitiers qui ont emporté ma préférence sont donc… roulement de tambours… un premier cerisier et un figuier.
Peu après, un second cerisier – offert par feu mon beau-frère – vient habiller cette terre extrêmement fertile.
S’ensuit la plantation d’un prunier.
Je profite véritablement des fruits délicieux de cette Nature sans calcul à l’été 2017.

Au printemps 2019, une liane de kiwi vient enrichir de sa discrète épaisseur le fond du jardin. Je me laisse dire que cette liane offre de très nombreux fruits. En attendant, donc, qu’elle prenne racine et surabonde de générosité, je l’aide à orienter sa croissance afin qu’elle trouve à s’appuyer sur le majestueux cerisier ou sur le muret en pierre bleue.

Je vous laisse admirer leur croissance, le soleil filtrant au travers de leurs feuillages encore épars çà et là, leurs fruits exubérants et sucrés juste comme il faut, leurs fleurs à la belle saison…

Que de printemps et d’étés nourris de fraises, de groseilles, de cerises, de figues, de prunes!!

L’auto-suffisance en fruits me semble, tout à coup, moins lointaine.

Dans les prochains articles de cette catégorie, j’évoquerai les autres plantations, mes astuces pour ne labourer que très occasionnellement la terre (en laissant, notamment, agir les laboureurs à nul autre pareils que sont les vers de terre), ou encore, pour protéger les semis fraichement mis en terre. J’évoquerai, également, les combinaisons de plantes se protégeant réciproquement, le compostage, le bassin pour recréer un écosystème au fond du jardin…
J’en profiterai, alors, pour relater mes erreurs (mon camélia étouffé, l’arrosage trop ou pas assez fréquent, l’orientation de certains arbustes et plantes…)

Si cela peut encore faire sens dans nos sociétés où les saisons deviennent folles, je peux confectionner un calendrier de semis, de mise en terre, de récolte, d’arrosage…

Très belle fin d’après-midi 😉

Lynda
Lynda
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